Au nom de l’a-guère, le jour du réveil

Au nom de l’a-guère, le jour du réveil

$6.99

« Dieu est la Lumière qui éclaire les lumières. » La fin d’un monde signifie aussi le début d’un autre, une autre ère, une autre saison de la création, un autre jour, le jour du jugement. C’est à présent le réveil pour le Peuple de l’uniforme noir qui a trouvé grâce aux yeux de Dieu, Le Point. Après quatre saisons de reconstruction, ce livre lui apporte l’exhortation finale à se mettre en marche et à engager un combat d’affirmation pour un meilleur partage, un meilleur équilibre entre le vieux Monde et la Terre sous le regard du Ciel. Le saut quantique dans l’acquisition des richesses nécessite un nouveau cycle de l’Énergie et de la Conscience. Les Élus de cette famille spirituelle se mettent alors au travail et fournissent leur art…

(Second volet à la suite de « Le Point, quatre saisons pour reconstruire »)

239 pages

Extrait

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Description

INTRODUCTION

La paix est de retour mais l’a-guère continue de plus belle son combat, pour vivre dans un quotidien chaque jour plus précaire. Il semblait important pour que l’a-guère finisse, que l’on garantisse une paie suffisante et durable pour eux tous. Sans qu’aucun répit ne leur soit accordé, le choix de la lutte menait nécessairement à la confrontation des classes.

L’a-guère avait commencé un peu plus tôt dans les faubourgs du monde et le dénuement des quartiers populaires. Les maisons enchevêtrées çà et là dans des parcelles de terrain où la municipalité n’osait clamer ni son dû, ni son organisation. On vivait les uns sur les autres dans des habitations de fortune, seul moment où ce mot coexistait avec cette réalité. La lutte pour la vie y servait déjà d’entrainement pour subir le poids d’un monde cruel. L’a-guère aspirait à mieux et rêvait de s’établir au plus haut de l’échelle de la réussite sociale. Prêt à batailler dans cette « guère il y a » des temps modernes, il se devait de s’armer de munitions pour commencer sa quête de paie. Déjà, l’éducation et le savoir formaient la logistique de base pour l’a-guère. On se devait de bâtir sa stratégie et de tâter le terrain de la lutte dans les salles de classes sales, où les inégalités prenaient naissance le plus souvent par héritage et se perpétuaient dans un système taillé sur mesure.

Dès ses premiers pas dans ce monde, l’a-guère était déclaré. La quête de paie qui l’attendait était une longue initiation pour l’accomplissement d’une vie que mènent plusieurs communautés dans un environnement économique miné ou traversé par des crises en rafales, où l’éthique d’un individu pesait sur les balances quotidiennes du revenu de milliers d’autres. En attendant cette paix, la dette s’étendait sur tous les foyers de « n’a guère ». Elle asservissait des générations entières à des créances nécessaires pour les bases de la vie, bien loin du confort de la consommation effrénée de produits menant au rêve illusoire du pouvoir d’achat satisfaisant.

Mais au moins, à présent, l’a-guère était en marche…

« Conserver les possessions des ennemis est ce que vous devez faire en premier lieu, comme ce qu’il y a de plus parfait ; les détruire doit être l’effet de la nécessité. Si un général agit ainsi, sa conduite ne différera pas de celle des plus vertueux personnages ; elle s’accordera avec le Ciel et la Terre, dont les opérations tendent à la production et à la conservation des choses plutôt qu’à leur destruction. »

SUN TZU, L’art de la guerre

Avis

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Arnaud,  je viens d’écouter ton intervention sur ton guide et je t’en félicite. Belle présentation. Sobre, spontané, naturel, authentique ! Meilleure recette. Et elle te réussit bien. Mes encouragements.
Salah

J’ai lu avec beaucoup d’attention et d’intérêt vos réflexions sur la Méthode Ka et l’Intention de Lean. Je les trouve intéressant aussi car se fondant sur la foi pour trouver des solutions aux problèmes de survie des couches populaires dans le monde et plus particulièrement en Afrique

Assane

Arnaud, je tiens à te féliciter pour la qualité de tes ouvrages en entrepreneuriat. Très intéressant.

Nancy

Il y a plusieurs styles. J’aime le jeune sage, enthousiaste, aimant. Pas le revanchard. Je préfère le plus naturel, conteur.

Jacques

J’ai beaucoup aimé « The Black Kingdom, la voie des dieux », on pourrait même en faire un film

Abdoul Kader

Your Analysis is very heavily written. Your current style is Dickensian but a very interesting reading which I agree with!:)

Leiden